Scanner

Hyperfréquences extatiques

Avec agilité, souplesse et humour, le corps des Crazy Girls est passé au crible d’un scanner dans ce tableau électrique et contemporain, créé par Philippe Decouflé et Ali Mahdavi.

Sur un rock décoiffant, cinq superbes créatures s’abandonnent alors dans une frénésie contagieuse, générant des hyperfréquences extatiques !

Leurs mouvements déliés vous entraînent aux confins de l’ardeur.

 

Dévoiler la femme

Si, à première vue, les magnifiques artistes de la légendaire troupe du Crazy Horse paraissent toutes identiques, l’intention derrière ce numéro était de révéler, à la manière d’un code barre, les véritables personnalités qui se cachent sous l’iconique perruque au carré du Crazy.

Instrument de vérité, le scanner dévoile la femme qui se dissimule derrière ces somptueux corps aux mensurations parfaites.

Elégante, talentueuse autant qu’impertinente, chaque danseuse vous offre ainsi une vision particulière de sa féminité, à mesure que le scanner s’affole à la vue des sublimes cambrures et des jambes infinies.

 

Un tableau novateur

Lors du lancement de la revue « Désirs » en septembre 2009, le choix de Decouflé de montrer les Crazy Girls telles qu’elles sont, blondes, brunes, rousses…, sans leur traditionnelle perruque, représente une quasi-révolution pour la maison de l’avenue George V.

Scanner, le tableau du show Désirs, au cabaret Crazy Horse Paris

Moderniser tout en préservant l’esprit du Crazy Horse était d’ailleurs l’un des souhaits du célèbre chorégraphe français, qui confiait, en juin 2009 au journal « Le Parisien », alors qu’il est en pleine création du spectacle : « J’essaye tout de même de rendre l’ensemble moins standardisé : je fais ressortir les caractères, les spécificités de chacune. Par exemple, je débarrasse petit à petit le spectacle des perruques, pour qu’on voie leurs vrais cheveux, leurs vrais visages, qu’on les identifie… ».

Improvisation totale

A la demande du metteur en scène, pour ce numéro, les danseuses du Crazy Horse laissent également aller leur imagination dans un moment d’improvisation la plus totale, pendant que les corps apparaissent et disparaissent en lumière.

Un instant de pure folie sur la scène légendaire du célèbre cabaret parisien.

Pour ce tableau, qui bouscule les codes du Crazy, les projections ont été réalisées par Olivier Simola et les lumières par Begoña Garcia Navas.

La musique est composée par Anthonin Maurel.

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LE SAVIEZ VOUS ?

  • La voix féminine sur la bande son du numéro « Spoutnik » appartient à la danseuse Fiamma Rosa.

  • Hilton McConnico a crée la première affiche du spectacle « Désirs » en 2009.

  • Poupie Cadolle a crée les corsets de « Red Shoes ».

  • Fifi Chachnil signe la tenue de la PDGère dans « Crisis ! What Crisis ? »

  • Christian Louboutin a dessiné les souliers d’une majorité de tableaux dont « Teasing », « Rougir de Désir » et « Upside Down ».

  • Deux danseuses du Crazy Horse ont été les modèles pour David Lynch pour son projet « Fetish », en collaboration avec Christian Louboutin.

  • Chaque danseuse est baptisée d’un nom de scène lors de son entrée au Crazy Horse.

  • Inauguré le 21 septembre 2009, le show « Désirs » est signé Philippe Decouflé et Ali Mahdavi.

  • Le nom du cabaret parisien est en hommage au chef Sioux Crazy Horse.

  • La 1ère Guest Star dans l’histoire du Crazy Horse est Dita Von Teese en octobre 2006.

  • Chaque année, les danseuses du Crazy Horse utilisent 250 paires de bas, 500 litres de maquillage et 300 tubes de rouge « Crazy ».